J-100, le discours rangé
Moins de gaz livré en Europe, des navires qui changent de route, des prix de l’électricité et des engrais qui menacent de flamber. La présidente croit d’abord qu’il faut laisser les prix signaler la rareté.
Le boulanger de l’Aisne
Un boulanger lui explique que son four n’investit pas : il consomme ou il s’éteint. La rencontre ébranle sa doctrine. Elle choisit l’option la plus lourde : protéger les PME, les agriculteurs et certains industriels, avec une date de fin non négociable.
La rupture avec l’inspirateur
Le député qui avait écrit son programme économique la désavoue publiquement, puis quitte le mouvement. Le bouclier fonctionne, mais en sortir devient un piège électoral.
Aller vite, ou tenir
Un nouveau choc sur les matériaux l’oblige à choisir qui servir en premier : écoles, hôpitaux, réseaux. Reste l’allocution de fin de campagne, et le discours resté dans le tiroir depuis J-100.
« Les prix signaleront surtout à un boulanger qu’il doit fermer avant d’avoir compris ce qui arrive. »
