J-100, Constanța
Deux techniciens français sont tués. Les Roumains veulent activer la clause de consultation, les Polonais parlent de réponse commune, les Italiens demandent d’attendre. Le discours de bilan est annulé, la cellule de crise ouverte.
Le deuil et les fractures
Les cercueils arrivent à Villacoublay. La veuve d’un des techniciens dit qu’il voulait réparer des choses, pas faire la guerre. À Loon-Plage, l’usine modèle du mandat reçoit des commandes militaires, et les ouvriers s’inquiètent.
Le compromis de Bruxelles
La France propose une mission européenne temporaire de protection, financée par une contribution sur les profits énergétiques et assortie d’une clause sociale. Après une nuit de négociations, personne ne quitte la salle en vainqueur.
Le prix social
Le financement passe de justesse, au prix de reports sur le rail et les hôpitaux. Sa propre majorité se fissure. Peut-on défendre l’Europe en faisant payer la note aux promesses sociales du mandat ?
« La paix, pensa-t-il, avait toujours des fournisseurs avant d’avoir des tombeaux. »
