J-100, la panique
Fonds monétaires, dépôts de grands groupes, achats massifs de devises : la Banque de France s’inquiète, la BCE demande une visioconférence, un sommet européen est convoqué. Le discours est remplacé par une allocution sur le perron.
L’impasse
Le ministre de l’Économie pose le dilemme sans fard : contrôler seul les capitaux, c’est rompre avec les traités ; ne rien faire, c’est subir une austérité de fait. À l’hôpital de Gonesse, une infirmière lui demande s’il va laisser tout recommencer.
Bruxelles et le premier recul
Au sommet, l’accueil est poli et froid. Le président accepte de discuter d’un texte plus étroit, un premier pas qu’il avait juré de ne jamais faire. Un ancien ami de campagne l’accuse de négocier la rupture.
Ce qui peut être sauvé
La loi d’urgence passe grâce à des voix qu’il n’attendait pas. Faut-il rester fidèle à la rupture, au risque de faire payer la crise aux plus modestes, ou accepter un compromis vécu comme un reniement ?
« On ne délocalise pas une école, mais on peut l’asphyxier en quelques heures. »
