J-100, le discours qui n’aura pas lieu
La faillite d’un fournisseur de composants en Italie désorganise les chaînes industrielles européennes. Bruxelles propose un mécanisme de garantie commun, avec une préférence européenne et non française. L’Allemagne et la Pologne menacent d’avancer sans Paris. L’allocution de bilan est annulée.
Douai, puis Bruxelles
Avant le sommet, la présidente va à l’usine de Douai. Une ouvrière, dont le fils cherche un apprentissage, lui rappelle ce que coûte un principe quand l’usine ferme. À Bruxelles, après une nuit de négociation, elle arrache des garanties et signe.
La fronde dans son camp
Son plus vieux compagnon de route crée un courant dissident et parle de reniement. Le groupe majoritaire se fissure, la ratification se joue à quelques voix. La normalisation, longtemps une stratégie, devient une épreuve personnelle.
La dernière ligne droite
À quelques semaines du scrutin, la course est serrée. Faut-il faire oublier le pacte ou l’assumer devant le pays ? La présidente doit décider ce qu’elle dira aux Français la veille du vote.
« Le compromis, pensa-t-elle, ne convainc jamais au moment où il est signé. »
